Labo·mg est né d’une évidence : que les questions environnementales ne pouvaient plus rester à la périphérie de ma pratique de designer. Avec Margaux Crinon, nous avons co-fondé cet atelier autour d’une conviction partagée : le design peut contribuer à mieux percevoir, comprendre et protéger le vivant.
La forme de l’atelier est dans son nom — léger, rustique, compétent, créatif. Pas de structure lourde, pas d’inertie institutionnelle. Une capacité à passer du numérique à la forêt, de l’interface au bois, de la recherche à la salle de classe. Ce que nous faisons ensemble n’est pas un service de communication. C’est un travail de contact avec le monde, traduit par des formes.