Concevoir l’identité d’un festival décentralisé, c’est résoudre une contradiction productive : créer une identité unifiée pour un événement qui se passe simultanément dans des dizaines de lieux différents, avec des organisateurs différents, devant des publics différents.
Le système graphique devait être suffisamment fort pour être reconnaissable à Toulouse comme à Lille, et suffisamment ouvert pour que chaque collectif local se l’approprie sans téléphoner à un directeur artistique.